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Les maladies Cardio-vasculaires aviaires :

Il ne faut pas se leurrer, les maladies cardio-vasculaires ne sont pas exclusives à l'humain.

On ne peut agir que dans certains cas pour éviter la mort :

1) Lorsqu'un sujet à une alimentation inadaptée, il accumule de la graisse, d'abord sur le bas de l'abdomen, ensuite, cette graisse entoure le coeur, on peut le remarquer par une démarche pesante, une crête qui se cyanose peu à peu.
En pesant ses sujets de temps en temps, on peut avoir une bonne information sur la qualité de l'alimentation et rétablir les dérives.

La solution pour éviter un arrêt cardiaque est d'adapter l'alimentation.

Les poules, elles aussi peuvent avoir un excès de cholestérol, les artères se bouchent progressivement, cela mène à ce que l'on connaît sous le nom d'infarctus du myocarde.

2) Lors d'un grand stress ou à la suite d'un bruit violent, tôle qui tombe, pétards, feu d'artifice, le coeur entre en fibrillation, la circulation sanguine s'amenuise, menant à une mort cérébrale.

3) Lors d'une maladie respiratoire, grippe ou refroidissement rapide, il peut y avoir congestion, oedème de Quincke, les tissus se rétractent sur eux-mêmes, la crête se cyanose à devenir violette, seule une injection rapide de corticoïdes peut éviter la mort.

4) Lors d'une ponte interne : Rien à faire.
Par contre si un oeuf ne passe pas, la poule fait des efforts démesurés, elle s'épuise, le coeur ralentit, on peut la sauver avec un médicament adapté.

5) Lors d'un accouplement, il arrive qu'un coq trop nerveux perde la vie par une élévation trop importante de sa tension.

6) Et bien entendu, la congénitialité, il arrive que le muscle cardiaque soit trop petit ou qu'il y ait des malformations sur les valvules, ceci peut être dû à une température trop élevée dans un incubateur, les malformations peuvent également provenir d'un excès de consanguinité.

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